bebeLes premiers médecins à avoir "importé" la sophrologie en France furent des obstétriciens.
Dès les années 70, ils comprennent vite l'intérêt antalgique de cette technique corporelle de conscience et de détente.
Pour autant, l'arrivée de la péridurale ne mettra pas la sophrologie au rencart. L'aspect "anesthésiant" de la sophrologie (pas forcément accessible à toutes, d'ailleurs) a été relativisé au profit d'autres approches.
Pour ma part, je ne considère pas que j'accompagne une "préparation à l'accouchement" (comme s'il s'agissait d'un morceau de bravoure). La naissance n'est pas la seule étape à franchir ! Je préfère placer mon intervention dans une approche "grossesse zen".
Aujourd'hui la sophrologie peut aider une future maman à bien des stades :
- en accompagnement d'un protocole de FIV, pour aborder sereinement examens et implantations,
- au cours de la grossesse, pour rester détendue quand échographies ou examens sont sources d'anxiété
- à tout moment, pour conserver un bon sommeil
- pour le plaisir, et favoriser une osmose "maman-bébé"
- pour y voir clair quand des décisions doivent être prises (mode d'accouchement, allaitement...)
- et bien évidemment pour entourer la naissance et rendre à la femme une place active, malgré la médicalisation...