samedi 30 mai
Retrouvez mes vidéos sur Omega TV
Omega TV, la Web TV du mieux-vivre m'a demandé d'expliquer ce que la sophrologie pouvait apporter lorsque l'on était stressé (un grand classique!) en donnant quelques exemples d'exercices courts et simples à refaire.
Si l'on excepte ma coiffure, vraiment pas terrible ce jour là (et je précise que l'interview n'a pas été filmée dans mon loft de 200 m², comme le décor le laisserait à penser...), vous trouverez un condensé de ce que l'on peut dire sur ces sujets.
Premier sujet : sophrologie, exercices de visualisation (et pas seulement!) http://www.omegatv.tv//video/23826151001/bien-etre/relaxation/sophrologie--exercices-de-visualisation-.php
Deuxième sujet : stress, l'anxiété anticipatoire http://www.omegatv.tv//video/23830068001/psychologie/stress/stress--l-anxiete-anticipatoire-.php
jeudi 28 mai
La belle histoire de Cléa
Séquence émotion pour moi il y a deux semaines avec Cléa*.
Il y a trois ans, j'ai accompagné Cléa à travers quelques séances individuelles, alors qu'un petit passage un peu angoisant dans sa vie de petite fille provoquait des évanouissements à l'école. Sans motifs ni conséquences graves, mais fort embêtants pour elle. Sérieuse et s'appropriant au fur et à mesure ce que je lui transmettait, Cléa a repris en toute confiance le cours tranquille de sa vie de petite fille de 12 ans.
Trois ans plus tard (il y a 15 jours, donc), elle a 15 ans. Une coiffure effilée, un slim et un téléphone portable. Face à une adolescente déterminée et posée, la demande est claire : "J'ai à nouveau besoin d'outils car dans telle situation, il se passe ça...". Sans complexe, Cléa sait expliquer ce qui lui arrive, et se présente convaincue qu'il existe des solutions. Elle a commencé à remettre en place des techniques que nous avions apprises ensemble. Mais ça n'est plus suffisant (c'est une ado, maintenant!).
Le vrai bonheur, c'est que sur cette base, et l'aisance que Cléa a déjà, les reflexes de détente reviennent vite. Nous allons pouvoir rapidement remettre en place de quoi lui permettre de dépasser encore ce petit passage difficile. Une bien belle histoire...
* j'ai bien évidemment changé son prénom.
mardi 26 mai
Atelier "Pensez positif !" le 5 juin
Un atelier quasiment incontournable par les temps qui courent...
La pensée positive (j'ai déjà eu l'occasion d'en parler) n'est pas un vain mot. Elle s'appuie sur une approche bien comprise des potentiels de notre subconscient. Et se dote de techniques précises, d'Emile Coué à Louise Hay. La sophrologie n'est pas en reste, pour permettre de retrouver, de faire monter en nous et de développer le sentiment positif pour qu'il "agisse" dans notre vie.
A travers cet atelier de 3h,vous pourrez :
- changer d'angle sur un événement
- recontacter l'énergie de "votre" positif
- orienter positivement votre subconcient
- accompagner vos projets (et réussites !) d'un état d'esprit inoxydable
- vous sentir plus léger, plus gai, plus performant...
Attention, il ne reste que 2 places (et c'est l'avant-dernier atelier avant l'été !).
Pensez positif !
Vendredi 5 juin de 15h à 18h
L'Espace du Calme - 9 Bd Jean Jaurès à Boulogne-Billancourt
Tarif : 45 €
Inscription : en envoyant un mail pour se pré-inscrire, complété par l'envoi (par courrier) du bulletin d'inscription ci-dessous, accompagné du réglement correspondant par chèque (les inscriptions sans réglement ne sont pas prises en compte; les chèques ne sont encaissés qu'au moment de l'atelier).
Fiche_inscription_atelier
Infos au 06 07 08 86 88 ou par mail : info.calme@free.fr
vendredi 22 mai
Peut-on arrêter les pensées ?
L'excès de pensées, les ruminations, les ressassements contribuent largement à notre "mal-être" mental. Ils créent un état de saturation, extrêmement fatigant, voire angoissant.
Malgré mes recherches incessantes (!) je n'ai pas (encore) découvert la "prise à débrancher les pensées". Pire, les pensées semblent attachées avec des élastiques : plus on essaie de les éloigner et plus elles reviennent à notre esprit (essayez, pendant 2 mn de ne "surtout pas penser à votre déclaration d'impôts", vous verrez de quoi je parle...).
Alors, faut-il se résigner ??
Il y a plus de 80 ans, Vittoz proposait déjà de contrer les pensées en rétablissant la pleine réceptivité, à travers des exercices conçus comme des actes conscients.
La sophrologie permet aussi de canaliser ces pensées pour essayer de s'en affranchir - au moins pendant un temps. Une pensée ne peut être "désintégrée" puisque le sujet auquel elle s'attache est souvent important pour nous. Notre subconscient refuse de le lâcher. Pour autant, certains exercices s'appliquent particulièrement au sommeil, pour éloigner nos contrariétés quotidiennes de notre repos nocturne.
A d'autres moments, il est possible de relativiser ces pensées, c'est à dire de le limiter à ce qu'elles sont, sans envahir tout notre champ mental. De quoi retrouver un peu de sérénité...
lundi 18 mai
Pourquoi certains sophrologues sont "caycédiens" ?
Les sophrologues caycédiens tirent leur nom du père de la sophrologie, Alfonso Caycedo. Ce dernier, qui a inventé le néologisme "sophrologie" (de sos - phren et logos : la science de la conscience en harmonie) aurait aimé protéger l'utilisation de cette dénomination. N'ayant pu obtenir juridiquement cette reconnaissance (entre temps, le terme était passé dans le langage courant), il a déposé au titre de la propriété intellectuelle la dénomination "sophrologie caycédienne".
Les sophrologues caycédiens sont donc ceux qui sont formés exclusivement dans une école de la Fondation Caycedo (basée en Andorre).
Les autres sont des "dissidents", ou des sophrologues qui ont eu envie de sortir des sentiers battus (et du carcan) en pratiquant une sophrologie plus libérale ou créative.
Les formations aujourd'hui se répartissent donc entre écoles caycédiennes ou non. Pour l'essentiel, les "protocoles" (les techniques que l'on transmet) sont la plupart du temps les mêmes, ce qui ne change pas grand chose pour le client. Le plus important est que le praticien soit formé, diplômé, supervisé et qu'il ait une pratique et une expérience réelles (on apprend beaucoup dans les écoles, mais rien ne remplace, ensuite, la pratique).
Pour ma part j'ai fait le choix de me former dans une école française non caycédienne. Cela m'a paru plus ouvert, plus riche et correspondant mieux aux attentes et contraintes d'un large public.
vendredi 15 mai
Quelles différences entre yoga et sophrologie ?
L'une est millénaire, l'autre pas... En quoi ces deux pratiques diffèrent-elles ?
Disons-le tout de suite : Caycedo, l'inventeur de la sophrologie, s'est intéressé de très près au yoga, dès le début de ses travaux dans les années 60*. Le point commun : la recherche de niveaux modifiés de conscience (en plus simple : un abaissement de la fréquence du cerveau), pour atteindre une forme d'équilibre ressenti physiquement et psychiquement. Comme le yoga, la sophrologie propose une approche "holistique" de l'être humain, considéré dans toutes ses dimensions : physique, mentale et émotionnelle.
Un autre point commun : la maîtrise d'une respiration consciente et volontaire, différente du réflexe automatique que notre corps pilote continuellement - et déséquilibre dans nos états de stress.
Oui, mais les différences ?
En sophrologie, nous n'effectuons aucun travail particulier sur les postures, bien que certains sophrologues (ça n'est pas mon cas) pratiquent une sophrologie plus "physique". Elle n'exige donc aucune disposition physique particulière, ce qui la rend accessible à tous, y compris aux personnes souffrantes ou alitées. La plupart des exercices de sophrologie s'effectuent dans les positions courantes du quotidien : debout/assis/couché.
Nous n'avons pas non plus d'attentes spirituelles. La sophrologie ne se rattache à aucun courant de pensée religieux. Sa seule considération philosophique relève de la phénoménologie : une meilleure compréhension des expériences que l'homme vit.
La sophrologie est davantage un apprentissage qu'un enseignement: les élèves d'un sophrologue ont un professeur, pas un "maître" (et encore moins un gourou !). Il transmet des techniques et rend ses élèves aussi autonomes que possible afin qu'ils puissent pratiquer seuls (ce qui est le cas aussi - fort heureusement - de la plupart des professeurs de yoga!).
Enfin, la sophrologie n'a pas la prétention de changer le mode de vie de ses "pratiquants", elle n'exige ni ascèse, ni hygiène de vie particulière. Elle vise surtout à leur permettre de vivre leur quotidien d'une manière plus apaisée et plus facile.
* rappelons pour la petite histoire que Colette, l'épouse française de Caycedo, pratiquait le yoga.
mardi 12 mai
Anne Ancelin-Schützenberger, mère de la psychogénéalogie
Psychologies Magazine de ce mois-ci* consacre un bel entretien à la psychanalyste française Anne Ancelin-Schützenberger, qui a développé la psychogénéalogie en France dans les années 80. Cette méthode d'investigation transgénérationnelle se propose de nous libérer du "poids", souvent inconscient, de nos fidélités familiales. Son best-seller "Aïe mes aieux"**, paru en 1998 résume son travail patient auprès de familles qu'elle a aidées, en dénouant les fils d'un héritage invisible et limitant. Non pas en se fiant à son intuition (encore que celle-ci soit nécessaire pour orienter les pistes) mais en recoupant les données généalogiques et preuves pour rétablir une vérité enfouie par les générations. Que n'a-t-on écrit, depuis, sur les "secrets de famille"!
Je suis impressionnée par la psychogénéalogie, en ce qu'elle porte de sens. J'ai surtout pu constater à maintes reprises que certains blocages chez un individu ne trouvaient aucune explication dans sa propre existence. Il fallait aller chercher ailleurs, plus haut dans son arbre pour comprendre pourquoi il s'interdisait une chose, ou en reproduisait une autre. La bonne nouvelle, c'est que l'on peut à tout moment - et à n'importe quelle génération, libérer ce qui bloque, pour continuer, fort de ce que l'on a choisi soi-même.
A travers cet entretien, cette nonagénaire lumineuse donne aussi une belle leçon de vie et d'optimisme. De quoi regarder l'avenir en bleu, comme ses yeux.
* mai 2009
** Ed. Desclée de Brouwer
samedi 09 mai
Sophrologie pendant la grossesse : qu'apporte-t-elle ?
Les premiers médecins à avoir "importé" la sophrologie en France furent des obstétriciens.
Dès les années 70, ils comprennent vite l'intérêt antalgique de cette technique corporelle de conscience et de détente.
Pour autant, l'arrivée de la péridurale ne mettra pas la sophrologie au rencart. L'aspect "anesthésiant" de la sophrologie (pas forcément accessible à toutes, d'ailleurs) a été relativisé au profit d'autres approches.
Pour ma part, je ne considère pas que j'accompagne une "préparation à l'accouchement" (comme s'il s'agissait d'un morceau de bravoure). La naissance n'est pas la seule étape à franchir ! Je préfère placer mon intervention dans une approche "grossesse zen".
Aujourd'hui la sophrologie peut aider une future maman à bien des stades :
- en accompagnement d'un protocole de FIV, pour aborder sereinement examens et implantations,
- au cours de la grossesse, pour rester détendue quand échographies ou examens sont sources d'anxiété
- à tout moment, pour conserver un bon sommeil
- pour le plaisir, et favoriser une osmose "maman-bébé"
- pour y voir clair quand des décisions doivent être prises (mode d'accouchement, allaitement...)
- et bien évidemment pour entourer la naissance et rendre à la femme une place active, malgré la médicalisation...
mardi 05 mai
La sophrologie pour les ados
Je vois défiler beaucoup d'adolescents en cette période de l'année... Il est sans doute bon de rappeler en quoi la sophrologie (et plus généralement la relaxation) peut aider les 13/18 ans...et plus.
- tout naturellement en préparation d'examens à venir, partculièrement pour les oraux, quand le jeune a l'impression de "perdre tous ses moyens" (et par là même, tout ce qu'il avait appris...)
- pour réguler des problèmes de sommeil, qui se résument le plus souvent en diffiicultés d'endormissement chez l'ado...logiquement suivies de réveil tardif et de fatigue le lendemain matin
- pour retricoter la confiance en soi, malmenée par le regard des copains, les remarques des profs ou des auto-critiques dévalorisantes
- pour dénouer les tensions liées aux stress du quotidien. Ne négligez pas ce que vous jugez "minime", quand pour votre ado, c'est un élement déterminant de sa vie...
- pour préparer un "changement" : déménagement, nouveau lycée, séjour à l'étranger - particulièrement quand le jeune met en place des stratégies d'évitement pour contourner l'obstacle...
Mon ado peut-il avoir envie d'aller voir un sophrologue ?
Il est rare qu'il l'exprime ainsi, et le plus souvent, c'est surtout vous qui en ressentez le besoin "à sa place". Ne l'obligez pas à formuler les choses aussi directement (ne le contraignez pas non plus !). Demandez lui juste s'il a "envie que ça change". C'est déjà un très bon début...
La verveine citronnée : calmante et joyeuse
Parmi les huiles essentielles que j'apprécie beaucoup en ce moment figure la verveine citronnée.
On la trouve aussi sous le nom de verveine exotique (ou yunnan) ou litsée. Dans le doute, vérifiez le nom latin : litsea citrata (ou cubeba). Florale et citronnée, elle est sédative (quelques gouttes sur un oreiller faciliteront le sommeil), voire calmante en cas d'agitation. Sa note acidulée la rend également stimulante et tonifiante.
Respectez toujours les précautions d'emploi des HE.
On l'utilisera de préférence en diffusion, pour alléger les atmosphères tendues, ou mélangée à une huile végétale de base (6 gouttes pour 10 ml d'HV), pour masser le plexus ou la plante des pieds.
Elle s'accorde très bien, en synergie, avec toutes les HE "provençales" : lavande, agrumes, néroli...
Les huiles essentielles doivent être utilisées dans une perspective bien-être.






