periscopeComme je vous l'indiquai dans le point-chance du mois dernier, la bonne fortune ne relève pas que du hasard, elle se "prépare", en développant une attitude qui va favoriser le fameux "facteur chance". Pour cela, Philippe Gabilliet (dont nous décortiquons l'excellent "Eloge de la Chance" depuis janvier) relève quatre "secrets" (allez, disons plutôt "bons conseils" pour leur enlever leur côté ésotérique, car ils sont réellement très concrets).

Le premier de ces postulats met en jeu l'intention. Pour faire simple : que voulez-vous vraiment ?
Nous avons tous l'impression de savoir ce qu'un coup de chance signifierait pour nous : gagner au Loto, avoir une promotion fabuleuse, rencontrer le prince charmant, décrocher le job de ses rêves, partir à l'étranger... OK, mais concrètement, qu'est-ce que cela signifierait ?

Pour avoir la chance de donner corps à ces rêves, il convient de préciser son intention. C'est ce qui fait la différence entre une simple envie que l'on met vite de côté au premier écueil, et un projet de fond qui mobilisera notre énergie sur le long terme. Si l'intention positive est soutenue, la chance peut devenir durable. En clarifant notre intention, notre cerveau peut se transformer en véritable "tête chercheuse mentale" : nous serons dès lors plus facilement attirés ou sensibles aux opportunités et pistes qui nourrissent notre projet.

L'intention positive est une forme de programmation qui s'appuie sur le désir profond de l'individu et lui donne une direction, qui prendra ensuite des aspects et actions plus concrets. Il peut être intéressant d'établir au préalable un brain-storming qui fasse émerger les éléments du désir.
Pour cela, Philippe Gabilliet propose trois pistes :
- se mettre dès aujourd'hui à la recherche de son désir fondamental
Etre à l'écoute de soi permet de laisser émerger ce qui nous fait "vibrer", indépendamment des modèles sciaux auxquels on croit adhérer.
- élaborer des attentes précises
"Réussite", "amour", "succès"...doivent être appréciés de manière très concrète pour nous. Que signifierait réellement pour moi cet objectif en terme d'existence, de mode de vie, de bien-être physique ou matériel ?
- nourrir l'intention afin de la renforcer
Il ne s'agit pas de baisser les bras à la première déconvenue, mais bien au contraire d'entretenir ce que l'on veut. Il faut donner corps à son rêve en l'entretenant au quotidien, comme une graine en devenir que l'on arrose. On approfondit le sujet, on la partage avec d'autres passionnés, on tient un journal de bord, on suit une formation, un programme, on se fait coacher...

Pour ma part, je considère que ces trois pistes de travail sont particulièrement accessibles aux techniques de sophrologie, que ce soit par l'utilisation de la visualisation, ou le ressenti de perceptions et d'émotions positives. Elles peuvent être stimulées par cette technique psycho-corporelle qui agit sur nos ressorts profonds et notre conscience. Dopés par ce qu'ils perçoivent, le corps comme le mental se trouvent préparés à ce qu'ils cherchent.