La sophrologie s'organise...
...il était temps !
Déjà forte d'une considération grandissante de ceux qui la pratiquent, la sophrologie poursuit lentement mais sûrement son évolution vers plus de professionnalisation.
Ces dernières années, on peut saluer le patient travail de Catherine Aliotta (par ailleurs directrice de l'Institut de formation à la sophrologie) pour structurer notre métier.
En 2009, elle a contribué à créer l'Observatoire national de la sophrologie, qui regroupe les publications et études en la matière, et veille à développer les travaux entre sophrologues pour une meilleure compréhension des indications, apports et efficacité de cette technique. Des commissions établissent protocoles et bonnes pratiques autour des principales indications : douleur, sommeil, stress, acouphènes...
L'année 2011 a vu l'inscription du métier de sophrologue au Registre national de la certification professionnelle, qui permet aux élèves issus la plupart du temps de formations privées de bénéficier d'une reconnaissance officielle.
Enfin, fin 2011 est née la Chambre syndicale de la sophrologie. Outre son intérêt pour la défense de la profession, elle offre au public des textes de référence sur les pratiques professionnelles, la déontologie, ainsi qu'un annuaire des sophrologues, formateurs et principales écoles. Le site est encore en construction, et les travaux des commissions en cours. Patience...
"Followez" le twitter positif !
Voilà deux ans que je suis inscrite sur Twitter, et je ne voyais pas bien comment intégrer ce media court et rapide dans ma démarche zénitude. Eh bien, j'ai trouvé !
Je vous invite désormais à suivre ce fil twitter positif @espaceducalme
Chaque jour, vous y trouverez un clin d'oeil positif : citation, photo, aphorisme, koan zen, haiku, truc relax, défi positif...
Et pour être au courant, inscrivez-vous sur Twitter et devenez "follower" en vous abonnant (colonne de gauche). Vous recevrez quotidiennement les notifications de la page.
Etes-vous atteint de FOMO ?
Arrêtons-nous quelques instants sur le FOMO, nouveau syndrome anxieux 2.0...
Le FOMO (acronyme de Fear Of Missing Out) atteint les fans des réseaux sociaux, qui développent une véritable angoisse à l'idée de manquer quelque chose. Accros à leur smartphone, déjeunant devant leur pocketbook ou surfant en tous lieux sur leurs tablettes, ils veulent savoir ce qui se passe partout, tout le temps. Leur peur ? Laisser passer une info, manquer un événement, louper un flashmob... Ils sont tout le temps sur la brèche, dans une hypersollicitation permanente, extrêmement stressante.
Si cela les conduit quelquefois à hésiter devant les choix multiples que le net propose (quelle soirée, quelle sortie ?) la dépendance la plus grande est sans doute celle à l'attente de l'information. Vite remplacée par l'attente de la suivante. Une quête sans fin - et disons-le un peu creuse, compte tenu du niveau de ce qui s'échange sur les réseaux sociaux. Qu'importe, ils sont "addicts" et développent un trouble quasi compulsif qui les incite à consulter sans cesse leur ordinateur ou leur smartphone - au grand dam de leur entourage.
Les flux RSS et autres twittos n'arrangent pas les choses, car si tu ne vas pas à l'information, l'information viendra à toi !
Pire, ces nouveaux consommateurs d'actu donnent de mauvaises habitudes aux vrais médias. Peu importe l'information, du moment qu'on est le premier à la donner. Il y a une course entre les médias (la radio et la télé cherchant à ne pas se faire toujours devancer par internet) pour "être le premier à annoncer" ? Quitte à vérifier ensuite (c'est à dire trop tard) la véracité des faits ou même ses sources. D'où une confusion dans ce que nous recevons : rumeurs infondées, photos erronées, chiffres exagérés...qui ajoutent à la perte de repères.
Faut-il pour autant vouer les nouvelles technologies aux gémonies ?
Quelques conseils pour commencer sa cure detox :
- se garder des plages de temps (plus de 15 mn...) où on coupe le téléphone
- grouper la lecture de ses mails sur 2 ou 3 moments dédiés de la journées
- sortir de chez soi, rencontrer de "vrais" amis (pas que virtuels...)
- recouper les infos, avant de les diffuser soi-même
- exercer son esprit critique, avant que Big Brother n'anesthésie nos cerveaux...
Le cerveau trop optimiste ?
Un récent article paru dans Le Figaro* relate les conclusions des travaux menés par Tali Sharot, professeur en neurosciences et psychologie à l'University College de Londres, qui a mis en évidence chez l'Homme un "biais de l'optimisme" : nous aurions tendance à surestimer la survenue d'événements positifs dans notre vie. Une "tendance lourde", puisqu'elle est partagée par 80% des êtres humains. Plus une personne s'avère optimiste, et plus les régions cérébrales impliquées dans les émotions et la motivation vont s'activer exagérément. Une véritable opportunité pour l'espèce humaine : "L'espoir apaise l'esprit, diminue le stress et améliore la santé physique", reconnaît la scientifique.
Alors, s'il nous arrive paradoxalement d'être pessimistes quant à la situation économique du pays ou l'avenir du monde, nous croyons en nos chances de réussite, ce qui s'avère "un formidable moteur pour l'espèce humaine, car trop de réalisme bloquerait l'initiative". Toutefois, pour ne pas tomber dans le piège des faux espoirs et de la déconvenue, il convient de développer une approche "raisonnablement optimiste" de ce que nous entreprenons, en réalisant que seuls les efforts soutenus, parfois mêmes difficiles, produisent des résultats progressifs et modérés, plutôt que des changements importants. Personne n'a de baguette magique...
* d'après l'article de Damien Mascret, Le Figaro, 31 décembre 2011
Avec quoi ferez-vous rimer 2012 ?
2011 touche à sa fin et dans quelques heures va poindre une nouvelle année. N'écoutez pas les oiseaux de mauvais augures, qui veulent faire rimer 2012 avec blues ou loose... Quelle tonalité donnerez-vous à cette année ? Au regard de votre vie, elle sera (un peu, voire beaucoup) ce que vous en ferez.
En attendant, rêvons un peu...
Le chiffre 12 a de nombreuses symboliques. Pour les férus d'ésotérisme, il est le produit du 3 (nombre symbolisant le divin-mais aussi l'espace/3 dimensions - et le temps/passé-présent et futur) et du 4 (nombre associé à l'équilibre, au monde, d'où les 4 points cardinaux). 12 évoquerait donc un monde achevé, synthèse du temporel et du spirituel.
La Bible et la mythologie comptent souvent par 12 : les tribus d'Israël, les apôtres, les portes de Jérusalem ou les étoiles de l'Apocalypse, les travaux d'Hercule...sans oublier les signes du zodiaque.
12 a souvent servi d'unité de mesure, comme dans le système duodécimal, ou encore pour marquer le temps (12 mois pour une année, 2 fois 12h pour une journée), une douzaine pour une série, voire 13 à la douzaine!
Le cicero (unité de mesure typographique) est composé de 12 points, alors que le Braille en compte 6 (ou demi-douzaine).
Donc, avant que ne sonnent les 12 coups de minuit, donnez une thématique à votre année : enthousiasme, création, simplicité, transition, apprentissage, changement, harmonie, ouverture...à vous de choisir ! Bon réveillon !
PS : et découvrez dès demain le thème 2012 de nos "bonnes résolutions" !
Votre maison au top pour les fêtes avec le Feng Shui
Bon, c'est la fin de l'année, et je suis plus active sur les blogs de mes copines que sur le mien...
Donc voici à nouveau un post "repris d'ailleurs", avec la complicité bienveillante de mon amie Carole Imbert, la spécialiste du Feng Shui-qui-a-du-bon-sens. Elle vous propose de faire le tour de votre chez-vous, pour accorder votre intérieur au doux temps de la fin d'année.
Merci à Carole de nous donner autant d'idées (qui a dit de boulot ??) pour faire respirer notre sweet home... Les lignes qui suivent sont tirées de son blog :
Comme toujours en cette époque de fin d'année, le film des temps forts de l’année qui vient de s’écouler se déroule dans ma tête. Les mots que j'associe à mon année professionnelle 2011 : gratitude, rencontres, persévérance, chance, voyages, émotion, échanges, création, générosité, partage et amour. Que 2012 veuille bien m'apporter la même chose ! Je n'aurais rien contre me mettre à la danse mais c'est une autre histoire ! Une autre habitude de fin d’année : accueillir les dernières journées de l’année (traditionnellement, elles sont festives) dans un cadre qui s’y prête ! A quoi bon mettre des bougies partout et faire une jolie table si la maison est en désordre (je fais allusion également à vos placards, si si !), et disons le : pas très nette ? Ce serait comme de se remaquiller sur un visage non démaquillé, de se vêtir d’habits de lumière après une journée marathon sans s’être douchée au préalable … Peut-être pourrez-vous tromper les autres par la mise en scène et les leurres utilisés, mais vous, vous n’êtes pas dupe !
Donc, faire place nette dans son espace vital. Préparer la maison à recevoir ses décorations, ses lumières, ses couleurs irisées, ses friandises. S’apprêter à accueillir ce temps si particulier, que l’on soit en famille, en duo, ou même en solo ! Que vous adoriez cette période de fêtes ou que vous la détestiez, à moins de vous endormir du 24 décembre au 2 janvier, vous aurez à la traverser. Autant le faire le plus joyeusement (ou le moins douloureusement) possible. A suivre, mes quelques conseils, à mettre en place sur une ou deux journées pour un intérieur féérique, digne de vous.
Pièce par pièce, salle de bain, chambre à coucher, salon, salle à manger, cuisine, entrée, sanitaires … Tout d’abord, les placards … C’est symbolique mais ma pratique me pousse à vous y inviter : commencez toujours par les placards. La face invisible de l’iceberg qui est parfois laissée à l’abandon … Jeter ce qui est définitivement irrécupérable et qui serait resté là (c’est rare mais cela peut m’arriver à moi aussi). Vider ce qui reste, tout retirer pour lessiver les étagères, les sécher méticuleusement et ne conserver que ce qui me sera encore utile (les vieux pots de crème iront au rebut), les vernis seront rassemblés dans une boîte plus pratique, les vieux médicaments rapportés à la pharmacie. On minimise à tort l’impact positif que peut avoir le rangement d’un placard sur notre estime de nous …
Ensuite, on attaque la poussière. Pour commencer, on s’occupe de l’aspirateur. On change son sac et on nettoie son filtre à poussière. C’est Noël pour lui aussi. Une fois que c’est fait, pensez à verser sur vos sols des poudres que vous aspirez et qui laisseront pour longtemps une agréable odeur flottée lorsque vous passez l’aspirateur. Je vous conseille la marque Esteban http://www.esteban.fr/
On pousse les lits et on aspire les plinthes, les abat-jour, les double-rideaux. On met aux fenêtres ou le plus près possible les couettes et les oreillers pour qu’ils se débarrassent de leurs acariens (eux, ils ne passeront pas Noëll …) http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/allergies/articles/14810-questions-allergie-acariens.htm. On met nos plus belles parures, oui oui, sur les lits aussi ! Pensez également à déposer sur vos radiateurs ou à proximité un petit verre d'eau agrémenté de quelques gouttes d'huiles essentielles pour compenser les effets asséchants des radiateurs. (Lire la suite...)
Noël, le temps de la lumière
Dans plusieurs religions, les fêtes de fin d'année ou situées en décembre sont volontiers associées à la recherche de la lumière.
Lumière qui perce dans la nuit, alors que les jours sont les plus courts de l'année, à l'approche du solstice d'hiver (dans l'hémisphère nord, tout au moins). D'où qu'elle provienne, cette faible lumière est porteuse d'espoir. Déjà, imperceptiblement, les jours rallongent. C'est un appel au printemps. Le point le plus bas d'un cycle annonce la reprise du cycle suivant. Ainsi va la succession de nos saisons.
Donnez vous l'occasion, dans les prochains jours, de recontacter la lumière, avec tout ce qu'elle véhicule en terme de chaleur, convivialité, énergie : bougies, guirlandes, lanternes, photophores, feu de cheminée, torches, chandeliers, boules irisées, paillettes, mais aussi plats et boissons chaudes, plaids et édredons. Misez sur ce qui vous éclaire et vous réconforte, plutôt que sur ce qui reste dans l'ombre ou l'inconnu.
Semez de la lumière autour de vous - offrez-en ! - dans votre environnement comme dans votre entourage.
Et en attendant d'aborder 2012, demandez vous quel est le projet, l'objectif, la réalisation, l'événement...que vous aimeriez "mettre en lumière" l'an prochain ?
A vos crayons, et allumez le feu !
Peut-on agir sur la production de sérotonine ?
J'apprécie beaucoup le travail et l'approche d'Annie Casamayou, naturopathe à Levallois et co-fondatrice avec votre servante (et d'autres !) du salon "Zen, restons zen" à Sèvres.
Je vous livre ci-après un excellent article tiré de son blog. Elle y propose des réflexions intéressantes pour doper la sérotonine, ce neurotransmetteur dit "de la bonne humeur".
La sérotonine est le neuromédiateur du sommeil, de la détente, de la relaxation, du calme et de la sérénité. Inutile de souligner que sa carence nous porte à de nombreux symptômes désagréables… La sérotonine a de nombreux précurseurs alimentaires (les vitamines B, les acides gras, etc.). Pour les connaitre sur le bout des doigts, relisez mon article à ce sujet ici.
Mais savez vous que nos comportements et nos activités jouent un rôle déterminant vis à vis de la production de la sérotonine ? Le sport, que ce soit la course à pied ou la natation, favorise la synthèse de la sérotonine. Une activité artistique comme le dessin stimule également la synthèse de la sérotonine. Par contre, les pesticides et les herbicides perturbent la production de la sérotonine.
Un neurobiologiste américain, Eric Braverman, a décrit certains comportements activateurs de la production de la sérotonine. En effet, nos humeurs et nos états émotionnels influencent directement la production des neuromédiateurs.
- Développez le pragmatisme : soyez à l’écoute des autres, vivez vraiment chaque moment, faites attention aux détails et ressentez pleinement chaque émotion.
- Pratiquez régulièrement la méditation qui favorise particulièrement la production de la sérotonine. Le chant est aussi favorable.
- Prenez du temps pour vos amis, laissez les s’exprimer, développez votre sens de l’écoute. N’hésitez pas à leur dire combien vous les appréciez.
- Raisonnez moins et ouvrez vous davantage à vos émotions, devenez plus chaleureux et ouvrez votre coeur. Aidez plus volontiers les autres, ne parlez qu’après avoir pris le temps de la réflexion.
- Restez méthodique pour résoudre un problème : passez en revue toutes les possibilités en préférant systématiquement la moins négative.
- Devant une lourde tache à accomplir, programmez vous des étapes, définissez des actions prioritaires, le tout dans un délai défini.
Selon Eric Braverman, certaines phrases renforcent la production de sérotonine, choisissez la plus évocatrice pour vous et répétez la 3 fois à différents moments de la journée, en particulier au réveil et au coucher :
- Je suis de plus en plus à l’écoute des autres
- J’assume l’entièreté de mes actes
- Je demande ce dont j’ai besoin sans hésiter
- Je prends la place qui est la mienne.
Dernier point : lorsque nous sourions, lorsque nous rions, notre corps libère de la sérotonine. Le rire est un remède infaillible pour le bonheur. Chaque instant de bonne humeur est un pas vers le bien être. Pensez positif !
Notre besoin de bons sentiments
Le succès incroyable (ras-de-marée !) de "Intouchables" m'interpelle et me fait penser à celui tout aussi étonnant des "Petits mouchoirs" il y a quelques mois.
Deux très bons films, mais dont on peut se demander s'ils expliquent à eux seuls la démesure de louanges qu'ils suscitent.
Passez devant un cinéma à n'importe quelle heure, et vous aurez l'impression d'être devant une crémerie en temps de rationnement. Une file interminable de spectateurs qui piétinent dans le froid... Dans la salle, ce sont éclats de rire à la moindre saillie, larmes écrasées et applaudissements à tout va... Chacun communie à sa façon aux bons sentiments sur l'écran.
Il faut dire qu'ils nous font du bien ("en ces temps de crise", comme on nous le répète un peu partout), ils rassurent nos peurs, réchauffent, stimulent le moral ("y a plus malheureux que nous...") et donnent la sensation que nous sommes nombreux (des salles de cinéma entières !) à partager les mêmes valeurs "humaines". Ah, si tout était si simple... Souvenons-nous de la Coupe du Monde de 1998, tout le monde était "black-blanc-beur". Et depuis ?
Il est sans doute facile de se sentir en empathie avec un handicapé (brillant !), amateur d'art contemporain et spécialiste de Chopin, mais beaucoup plus dur de se sentir proche de celui (bien réel) que nous allons croiser dans la rue en sortant du cinéma, et dont le comportement nous inquiète un peu.
Les bons sentiments c'est bien, mais si ça dure...
Si votre envie de découverte de la différence qui fait réfléchir vous taraude, je vous oriente vers la ré-édition du court (mais lumineux) opuscule d'Alexandre Jollien : Eloge de la Faiblesse*. Infirme moteur cérébral et lourdement handicapé depuis sa naissance, ce jeune philosophe (eh oui, il y avait une tête dans ce corps désarticulé !) en donne une bonne raison : "La philosophie est née de l'étonnement de l'homme face au monde. Dépasser le "ça-va-sans-dire" et les clichés de la vie quotidienne, voilà le propre du philosophe".
Son dialogue imaginaire avec Socrate nous rend intelligent. Ca vaut bien tous les bons sentiments du monde, non ?
*Eloge de la Faiblesse, Ed. Marabout, 2011, 3,90 €
J-2 avant le week-end "Zen, restons zen" à Sèvres !
C'est reparti pour un week-end de zénitude auquel j'aurai la joie de prendre part ! "Zen, restons zen", revient du 4 au 6 novembre à Sèvres, au SEL.
Co-organisé par le collectif InfiniZen et le SEL, cet événement "pas comme les autres" offre la possibilité de découvrir et s'initier en un minimum de temps à de multiples techniques bien-être et détente.
Au programme, sophrologie (bien sûr !) mais aussi aromathérapie, feng-shui, yoga et zenball, Shiatsu, réfléxologie plantaire, accordance, automassages, Tai chi...
Et aussi des moments-plaisirs à vivre et partager : une soirée autour de la danse mandala, au rythme du hang (un fabuleux instrument de percussion), une dégustations de sushis...
Un nouvel atelier "Traits de caractère" accueillera celles et ceux qui veulent améliorer leur image. Sans oublier les espaces "pour ne rien faire"et regarder le temps passer : bar à tisanes et espace détente.
Le programme complet peut se télécharger ici : programme_Zen_Restons_Zen_2011
Zen, restons zen du 4 au 6 novembre 2011
SEL - 47 Grande Rue - Sèvres (92)
Entrée : Passeport Zen 5 € (pour la participation jusqu'à 4 ateliers + 1 pause-détente au bar à tisanes).
Infos : http://zenrestonszen.jimdo.com










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