dimanche 08 novembre
13 novembre, journée de la gentillesse
Encore une initiative qu'il m'était impossible de ne pas relayer ! La revue Psychologies, jamais avare de créativité, a décider de promouvoir la date du 13 novembre (par ailleurs un vendredi 13...ne soyons pas supersititeux !) comme journée de la gentillesse. Une manière de répondre à l'individualisme et de réhabiliter cette disposition d'esprit - accompagnée d'actions - pour laquelle je milite également. Non, la gentillesse n'est pas de la niaiserie !
Je vous renvoie à un article que j'ai déjà écrit sur le sujet : Décrétez la journée des "petites attentions",
ainsi qu'à mon dernier livre, le "Cahier de découverte de soi", où je vous propose de compléter "votre" galerie personnelle de "gentils" (les personnes qui vous ont aidé dans votre vie).
Dans un dossier important, Psychologies* établit quelques-uns des bienfaits de la gentillesse :
- les enfants volontaires pour aider leurs camarades à faire leurs devoirs obtiennent eux-mêmes de meilleurs résultats scolaires,
- le pardon favorise un état d'empathie, meilleur pour le coeur que le ressentiment,
- les jeux participatifs (à l'inverse des jeux guerriers ou agressifs) développent chez les adolescents un sentiment d'altruisme,
- les personnes pratiquant le bénévolat seraient moins dépressives, et plus ouvertes à des sentiments comme le bonheur ou l'estime de soi...
Comment faire ? Sourire, écouter les autres, leur consacrer du temps, des attentions, se décentrer de temps en temps, être désintéressé... Et si vous manquez d'idées, le site de Psychologies vous propose de multiples applications pratiques, véritables exercices de gentillesse.
Pourquoi ne pas rapporter ici (dans vos commentaires) ce que vous aurez fait de cette journée ?
* n° de novembre 09, pages 110 et suivantes
lundi 02 novembre
Le bonheur serait contagieux
Avoir un ami heureux augmente de 15% nos chances de nous sentir nous-même heureux, d'après une étude du British Medical Journal*.
Une telle information ne pouvait être passée sous silence, d'autant que l'étude précise qu'avoir ne serait-ce qu'un ami d'ami heureux donne encore 10% de chances d'être "contaminé" par son bonheur.
Attention, cette règle ne vaut que si ces amis vivent dans une proximité géographique. Elle atténue donc les effets des réseaux sociaux virtuels : Facebook et autres "Copains d'avant".
On pourrait se demander si l'inverse est vrai : la morosité est-elle contagieuse ? Si on vit sous la coupe des médias (télé en particulier), ça pourrait bien être le cas...
Il y a presque un an, je vous proposais de réfléchir à ce qui nous aide à garder le moral.
Et vous, quelles sont vos recettes de bonheur (simples ou sophistiquées ?).
Vos commentaires sont attendus ici !
*citée par le Point du 18 juin 2009
vendredi 07 août
Nous faire peur nous fait-il du bien ?
En ce milieu d'été, j'observe avec étonnement l'évolution des réactions face à la grippe A. Peut-être ne devrais-je pas être aussi optimiste, vu que le sujet paraît "extrêmement préoccupant". Ces peurs extrêmes font le bonheur des professionnels du mieux-être, qui voient leurs cabinets se remplir de clients angoissés.
Certains de mes clients me disent que le monde d'aujourd'hui est "plus dur qu'avant" (je reviendrai bientôt sur ce thème). Depuis un an déjà, la crise économique et financière a sévi, et renforcé les travers de tous les inquiets qui ont peur du lendemain. Avant, il y avait eu l'augmentation du prix de l'essence, la chute de celui de l'immobilier, les élections présidentielles (et il paraît que ça n'est rien comparé aux angoisses déclenchées par le 1er tour des présidentielles de 2002), la guerre en Irak, la vache folle, la canicule, le tsunami, la tempête...
Les médias élèvent au rang d'événements incontournables ces virages de nos sociétés (ou de notre planète). Ils nous laissent entendre que rien ne sera jamais plus comme avant, et que nous n'y pouvons rien. Ils remettent en question les avis des experts les plus rassurants, et nous annoncent le pire. Avec force détails, ils participent à l'amplification de nos peurs. L'information va vite, elle est commentée sans recul, au jour le jour et à mesure des évolutions connues.
Que cherchons-nous en traquant les moindres informations qui entretiennent nos angoisses ? Peut-être à nous rassurer, en saisissant le contraste entre ce qui nous est exposé et la sérénité (apparente) dans laquelle nous sommes encore. Comme si le monde dans lequel nous vivons était en train de basculer, et que nous en savourons les derniers instants, néanmoins gachés par les menaces futures. Nous sommes comme les enfants qui vont au train fantôme pour se faire peur, et ressortent terrifiés et soulagés, heureux de retrouver la lumière. Avons-nous vraiment besoin de tutoyer ces peurs pour nous sentir bien ?
samedi 07 mars
La pensée positive : art de vivre ou pied-de-nez ?
Think positif ! scandent nos voisins anglophones. Ils en ont de bonnes...comment fait-on quand le malheur, la crise, la pluie ou notre chef de service irrascible s'abattent sur nous ?
La pensée positive est-elle une posture, ou un concept fumeux pour bobos neurasthéniques ?
Emile Coué jadis, Louise Hay plus récemment (et bien d'autres dans leur sillage) comptent parmi les inventeurs de la pensée positive, une manière différente d'appréhender les choses. On ne "naît" pas positif, on le devient. Et ce changement de point de vue (comme si l'on chaussait de nouvelles lunettes) peut prendre différentes formes :
- identifier systématiquement le positif dans toute situation (même les échecs)
- retrouver en soi et capitaliser sur nos expériences positives, pour s'en nourrir et dépasser les moments plus difficiles
- anticiper les échecs, en imaginant dès le départ des plans B, ou en fonctionnant en "mode solution"
- construire pour soi, à chaque étape de sa vie, des affirmations positives...
En impactant favorablement notre subconscient, la pensée positive peut véritablement "recharger" notre énergie intérieure, décupler notre motivation ou notre confiance, et nous mettre dans l'état d'esprit de nous en sortir par nous-mêmes, d'avancer, de réussir...
samedi 24 janvier
Dans la série "Gardons le moral !"...
Par les temps qui courent (comme disait ma grand-mère), tous les moyens sont bons pour rebooster notre moral en berne.
Voici ceux que je préfère :
- écouter de la musique pop (anglaise, de préférence)
- m'habiller en rose fushia
- manger des nounours au chocolat (ou du lait concentré sucré)
- relire "Asterix en Corse"
- prendre un bain aux huiles essentielles
- contempler un feu d'artifices
- regarder "Fantomas contre Scotland Yard" (ça marche aussi avec "Rabbi Jacob")
- faire des blagues avec mes enfants (aux dépends de leur père = encore plus drôle!!)
- me déguiser (les occasions deviennent de plus en plus rares...)
- assister à un spectacle de magie
- me faire masser
- revoir 5 épisodes de "Friends" à la suite...
Et vous, qu'est ce qui vous rend joyeux ?
Et si je combine : prendre un bain aux huiles essentielles, en mangeant des nounours et en écoutant les B52's : C'est le bonheur !
Découvrez R.E.M.!






