lundi 19 octobre
Atelier "Zen au travail" le 23 octobre
Zen au travail, mission impossible ?
Au delà des situations exceptionnelles et dramatiques connues ces derniers temps, il paraît possible pour tout un chacun d'envisager une approche saine et épanouissante avec son travail, même en temps de crise.
Vendredi 23 octobre, je propose un atelier thématique "Zen au travail" de 15h à 18h.
3 heures pour faire le point sur son vécu au travail et expérimenter des méthodes douces pour en gérer le stress.
Au programme :
- comprendre sa relation au travail
- gérer son patron, ses collègues
- détentes express pour une journée fluide
- se reconcentrer facilement
- évacuer la fatigue
- maintenir un bon sommeil
Cet atelier a lieu à l'Espace du Calme à Boulogne-Billancourt*.
6 participants maximum - Participation : 45 €
Pour s'inscrire : 06 07 08 86 88 ou info.calme@free.fr
Vous pouvez aussi télécharger le bulletin d'inscription ci-joint, et le retourner par courrier accompagné de votre règlement : inscriptions_stages_et_ateliers
à Calme et Compagnie - *9 Bd Jean Jaurès - 92100 Boulogne-Billancourt
jeudi 02 octobre
Pourquoi la "crise" nous angoisse ?
Les événements économiques récents, largement relayés par les médias, plongent certaines personnes dans une anxiété latente. J'entends depuis quelques jours des clients qui me confient leur inquiétude quant à la situation financière mondiale, l'incertitude des marchés... Autant de préoccupations qui les tiennent éveillés la nuit, qu'ils aient placé leurs économies en Bourse...ou pas.
Pourquoi la "crise" nous fait-elle peur ? Quelques pistes...
- son aspect "mondial" nous dépasse. Ailleurs, des gens agissent (mal) et cela a des répercussions sur notre petit village gaulois.
- l'ampleur du phénomène déroute : les chiffres font tourner la tête, et l'absence d'anticipation des spécialistes renforce une impression de gravité (peut-être n'est-ce que le début ?).
- elle contient des éléments que nous ne maîtrisons pas. Les mécanismes économiques sur lesquels elle repose semblent incompréhensibles pour le commun des mortels.
- les experts ne sont pas rassurants : plus ils disent de ne pas s'inquiéter, et plus ça paraît suspect. On se demande s'il n'y a pas un "complot", dont les petits épargnants feront les frais. D'ailleurs la Bourse repose sur la confiance et plus nous nous inquiétons, plus nous risquons d'amplifier le phénomène d'érosion.
- ceux qui ont provoqué ces événements, par leur inconséquence, ne seront pas ceux qui en subiront le plus les conséquences. La crise contient un facteur d'injustice.
- elle renferme aussi un facteur punitif (digne d'une malédiction !) : gagner de l'argent facilement, par des "astuces", des "jeux" sur l'échiquier du monde a forcément des conséquences. C'était trop facile, maintenant il faut payer.
- nos économies - durement gagnées - pourraient disparaître à notre insu, sans que nous puissions rien faire. Et aucune stratégie de repli ne semble sûre à 100%. On se sent piégé.
- l'inconscient collectif (et parfois familial) véhicule encore profondément les notions de faillite, crise mondiale, avec des répercussions sur le travail, l'avenir de nos enfants, l'honneur, la paix dans le monde...
Bref, cette crise comprend tous les éléments d'un vrai stress : situation nouvelle + imprévisibilité + absence de contrôle.
Comment se désangoisser ?
- relativiser en évaluant son propre risque et ses peurs. Ai-je peur de perdre de l'argent (si oui, à partir de combien j'estime que c'est grave ?) Que mon entreprise soit rachetée ? Que mes enfants ne trouvent pas de travail ? Que ma maison perde toute sa valeur ?
- séparer les éléments sur lesquels je peux avoir une action (le placement de mes économies, l'achat de mon appartement) et ceux sur lesquels je n'ai aucun contrôle. "Lâcher-prise" sur les seconds.
- s'informer auprès de medias professionnels. Se référer plutôt à la presse écrite qu'à la télévision, toujours avide d'anecdotes et de sensationnel.
- "voir loin" - essayer de penser à 3 ou 4 ans. Relativiser dans le temps...
- travailler sur son sommeil (et en particulier le réveil nocturne). Les ruminations de la nuit sont de très mauvaises conseillères.
Pas toujours facile. Mais essayer est toujours mieux que de ressasser à l'infini la stratégie américaine, sur laquelle nous ne pouvons rien.
lundi 29 septembre
Burn-out : quand le travail fait mal
Le terme de burn-out est maintenant de plus en plus répandu pour définir un état de souffrance généré par le travail. Il est classé parmi les risques psycho-sociaux liés au stress au travail, dont il constitue la phase paroxystique, voire mortelle. Au Japon, les Karoshi sont ces travailleurs "morts par la fatigue au travail", dont les glandes surrénales (qui produisent les hormones du stress) se détruisent à force de fonctionner en surmenage. Des cas heureusement rarissimes...
Cette souffrance comporte une dimension physique (épuisement, fatigue inextinguible...) mais aussi psychique (sensation d'être dans une impasse, vide des pensées, dépersonnalisation émotionnelle...). L'individu est comme "consumé de l'intérieur" par les émotions négatives liées au travail qui le rongent.
Il fut d'abord attribué aux métiers comportant une implication relationnelle (médecin, infirmière, assistante sociale ou enseignant...) alliée à de potentiels échecs du public reçu (maladie, mort, critiques...), d'autant plus difficiles à vivre par des personnes idéalisant leur métier, telle une mission.
Le burn-out est aujourd'hui généralisé à toutes les professions, dès lors qu'elles comportent une part d'engagement psychologique.
Que peut-on faire ?
Absolument consulter, même dans le doute. Le burn-out est une maladie, qui requiert un diagnostic, et la plupart du temps un arrêt de travail pour asseoir le traitement.
Une bonne approche passe aussi par la relativisation des idéaux, et la gestion du stress au quotidien.
A noter qu'il existe des consultations "Souffrance au travail" : liste sur http://www.karlotta.com/set.swf
Et pour tous ceux qui veulent éviter d'en arriver à ces extrémités, je propose l'atelier "Zen au travail" le vendredi 17 octobre de 15h à 18h.







