L'Espace du Calme - le blog de la relaxation

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samedi 04 avril

Comment accepter l'inacceptable ?

eclair2Les personnes confrontées à un événement subit, violent ou traumatique, se voient parfois opposer par leur entourage (leur psy, leur médecin…) qu’il faut «accepter».
Qu’il s’agisse de l’annonce d’une maladie grave, de la perte d’un proche, d’un licenciement…ou de toute action qui révolte, que l’on n’a pas provoquée, et que l’on trouve injuste. La plupart du temps, ils refusent d’accepter, mettent toute leur énergie à lutter contre ce qui arrive, s’épuisant à ressasser les événements, entre abattement et désespoir.
Ils sont tiraillés entre colère, tristesse et impuissance…

Comment s’en sortir ? Comment accepter l’inacceptable ?
Dans un premier temps, ils peuvent revenir à la notion de consentement : ils n’ont pas consenti à cette situation. C’est en ce sens qu’accepter ne signifie pas «dire oui » à ce qui nous arrive. Pourtant, s’ils s’opposent de toutes leurs forces à cet événement, bien réel, ils s’épuisent en vain, et sans fin.

Je leur propose souvent de séparer ensuite les notions «d’admettre » et «d’accepter ».
Personne ne peut «admettre » d’être malade, ni de voir partir un être cher dans des conditions horribles, ni de se retrouver dans l’angoisse du chômage… La situation est contre-nature, c'est un fait, et y adhérer supposerait de la trouver normale. Ils ont raison de ne pas "l'ademettre". Dans le même temps, colère et tristesse doivent pouvoir s’exprimer, être reconnue pour revenir vers un équilibre.
Alors il devient possible « d’accepter », c'est-à-dire de reconnaître que cet événement existe, et qu’il va falloir faire avec. Mais quoi ? Tout n’a pas forcément de sens, mais on peut en alléger les conséquences. La colère peut donc être transformée, pour servir l’évolution de la situation : l’apaisement après le deuil, le renoncement, la re-motivation, l’attention à soi-même… Une forme de lâcher-prise, pour laisser la vie triompher, et, surtout, arrêter de souffrir.

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jeudi 26 mars

Dépression saisonnière : approches bien-être sur Vivolta

feuille_automneLors de l'émission "Bien-Etre" diffusée sur Vivolta, j'ai eu l'occasion d'évoquer la manière dont la détente pouvait contribuer à conserver une bonne énergie en période morose, en particulier en hiver. D'autres approches ont été envisagées, comme la luminothérapie et l'apport d'omega 3 dans l'alimentation. Mais la dépression ne se traite pas "à la légère".
Sur le plateau de l'émission, le Dr Alain Meunier, Président de SOS dépression a exposé plus largement les causes, et les traitements de cette maladie psychique, qui peut s'installer au plus long cours.

Visionnez le reportage, et faites le point sur ce dossier, en suivant le lien ci-dessous :

http://www.vivolta.com/bien-etre/sante/info-depression-chez-suicide-deprime-sos.html

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lundi 29 septembre

Burn-out : quand le travail fait mal

feuLe terme de burn-out est maintenant de plus en plus répandu pour définir un état de souffrance généré par le travail. Il est classé parmi les risques psycho-sociaux liés au stress au travail, dont il constitue la phase paroxystique, voire mortelle. Au Japon, les Karoshi sont ces travailleurs "morts par la fatigue au travail", dont les glandes surrénales (qui produisent les hormones du stress) se détruisent à force de fonctionner en surmenage. Des cas heureusement rarissimes... 
Cette souffrance comporte une dimension physique (épuisement, fatigue inextinguible...) mais aussi psychique (sensation d'être dans une impasse, vide des pensées, dépersonnalisation émotionnelle...). L'individu est comme "consumé de l'intérieur" par les émotions négatives liées au travail qui le rongent.
Il fut d'abord attribué aux métiers comportant une implication relationnelle (médecin, infirmière, assistante sociale ou enseignant...) alliée à de potentiels échecs du public reçu (maladie, mort, critiques...), d'autant plus difficiles à vivre par des personnes idéalisant leur métier, telle une mission.
Le burn-out est aujourd'hui généralisé à toutes les professions, dès lors qu'elles comportent une part d'engagement psychologique.
Que peut-on faire ?
Absolument consulter, même dans le doute. Le burn-out est une maladie, qui requiert un diagnostic, et la plupart du temps un arrêt de travail pour asseoir le traitement.
Une bonne approche passe aussi par la relativisation des idéaux, et la gestion du stress au quotidien.
A noter qu'il existe des consultations "Souffrance au travail" : liste sur http://www.karlotta.com/set.swf

Et pour tous ceux qui veulent éviter d'en arriver à ces extrémités, je propose l'atelier "Zen au travail" le vendredi 17 octobre de 15h à 18h.

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