Résolution sérénité n° 5 : lire de la philosophie
En mai fais ce qu'il te plaît...surtout si tu veux maintenir ta sérénité.
Pour progresser dans cette recherche de distance et de légèreté, la philosophie est une excellente compagne.
Oubliez vos mauvais souvenirs de Terminale - ou votre note désastreuse au bac. Intéressez-vous à cette science aussi ancienne que les hommes, mais qui plonge ses racines dans l'Antiquité (voire avant en Asie).
Exercer sa pensée, bousculer ses certitudes, ériger le questionnement en art de vivre, tenter d'approcher la vérité...telles sont les qualités de la philosophie, qui aide à jeter sur sa vie un regard différent. Mêlant souvent ses sources avec de nombreux religions ou courants spirituels, la philosophie aide à vivre, en relativisant ses angoisses - tout en réalisant que d'autres ont eu les mêmes questionnements, des siècles auparavant. Elle a aussi servi de base à des courants de pensée politique, à des modèles de société...
Il serait illusoire de faire la liste des auteurs ou antologies pour débuter - ou poursuivre - sa connaissance de la philosophie.
Petit florilège personnel pour grands débutants :
- Le Monde de Sophie, de Jostein Gaarder
- Petit traité de vie intérieure, de Frédéric Lenoir
- Socrate, Jésus, Bouddha, de Frédéric Lenoir
- C'est une chose à la fin que le monde, de Jean D'Ormesson
- Qui suis-je et si je suis combien ? de Richard-David Precht
- Eloge de la faiblesse, d'Alexandre Jollien
- Cinq méditations sur la beauté, de François Cheng...
Autres pistes pour poursuivre :
Pour réviser ses classiques, cours de philosophie en ligne et citations : http://la-philosophie.com
Pour trouver un ouvrage, une excellente librairie en ligne : www.sophieslovers.com
Le site de Philosophie magazine : http://www.philomag.com
Pour le plaisir de débattre avec d'autres, l'idéal est de trouver un café philo près de chez vous (interrogez votre bibliothèque).
Amusez-vous et exercez votre sagacité sur les sujets de philo du bac 2011 :
- "Peut-on prouver une hypothèse scientifique ?"
- "L'homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ?"
- "La culture dénature-t-elle l'homme ?"
- "Peut-on avoir raison contre les faits ?"
- "La liberté est-elle menacée par l'égalité ?"
- "L'art est-il moins nécessaire que la science ?"
- "La maîtrise de soi dépend-elle de la connaissance de soi ?"
- "Ressentir l'injustice m'apprend-il ce qui est juste ?"
(si vous séchez, des propositions de corrigés sont ici !).
"On peut très bien vivre sans philosophie, mais on vit beaucoup moins bien"
Jankélévitch
En vidéo : déstresser avant un rendez-vous important
Je continue la publication des vidéos parues sur le site "La minute facile M6" par celle-ci, axée sur l'installation d'un bien-être durable avant un rendez-vous qui angoisse un peu.
Si vous tapez roux-fouillet dans le moteur de recherche du site, vous aurez la liste de toutes les vidéos publiées à ce jour - 18 ! (y compris une série d'exercices de relaxation pour les enfants).
Résolution sérénité n°4 : utiliser l'encens à bon escient
Envie de vous détacher des mots, commentaires et autres informations dont nous sommes saturés ? Envie de vous éloigner des préoccupations autour du temps qu'il fait ? Pourquoi ne pas vous laisser bercer par des effluves d'encens ?
Cette résine est traditionnellement associée à la vie spirituelle et à la méditation. Utilisé avec finesse pour nos narines d'Occidentaux, l'encens peut devenir un accessoire sérénité tout à fait propice au lâcher-prise.
Issu de la résine d'arbres de Somalie du genre Boswellia, l'encens (du latin incensum), se présente sous forme solide et se brûle pour laisser monter vers les dieux la prière des mortels, tout comme la myrrhe ou le benjoin. De l'Egypte à l'Antiquité jusqu'au Moyen-Age, de nombreux rites religieux instaurent la fumigation comme une forme de sacrifice par le feu, pour plaire aux dieux.
La route de l'encens remonte à - 1800 avant JC et reliait l'Inde aux frontières de l'Egypte et de l'Arabie. C'est elle qu'emprunta la mystérieuse reine de Saba et ses présents capiteux pour séduire le roi Salomon. La Bible parle aussi d'oliban (ou au Liban, son pays supposé d'origine) et en fait une matière rare et précieuse dont on honore les hôtes de marque.
Les charmes de l'Orient le disputent aux mystères de l'Asie puisqu'au Tibet, comme au Japon, la fabrication et l'utilisation de l'encens font l'objet de rites codifiés. Les fragrances sont plus subtiles puisque les bâtonnets d'encens sont faits d'une pâte composée de dizaine (voire centaines) d'herbes et plantes médicinales aux propriétés variées.
Moines et nonnes fabriquent ces accessoires quasi sacrés, et la "voie de l'encens" (ou Koh-do) est au Japon un rituel aussi précis que la cérémonie du thé. Vous pouvez en avoir un bref aperçu ici.
Quel intérêt pour nous ?
L'encens aide à prendre du recul, car ses fragrances favorisent une prise de distance temporelle et spirituelle. Elles "élèvent". Le temps peut sembler arrêté, le moment comme suspendu-entre parenthèses. Sans compter que la méditation sur la volute de fumée (bien qu'il y ait des bâtonnets qui ne dégagent aucune fumée) est un excellent moyen de recentrage. L'esprit se calme, libère son agitation ou ses préoccupations, chemine vers plus de discernement.
Nul besoin de rester de longues heures devant le fin bâtonnet dont la combustion est lente (à moins que vous ne cherchiez à atteindre la Voie de l'Eveil !). Cassez un petit morceau que vous allumez, posez-le sur une coupelle et asseyez-vous simplement dans le silence, en respirant calmement. Vous pouvez fermer les yeux, ou les laisser fixés sur le point de combustion qui se déplace.
N'en abusez pas non plus ! L'encens peut devenir entêtant, et dégage des composés volatils qui - en excès - peuvent saturer l'air. Aérez la pièce pendant et après la combustion, pour éliminer la fumée (pas l'odeur).
L'encens existe aussi sous forme d'huile essentielle (donc distillée), plus facile à transporter : Boswellia carterii ou Oliban. L'huile essentielle d'Ylang-ylang (Cananga odorata ), plus connue, est aussi propice à la méditation. 2 gouttes sur un mouchoir, à respirer intensément, sont suffisantes.
La sophrologie, une démarche de développement durable
Je considère désormais que l'attention portée à son stress est une démarche de développement durable, appliquée à la personne.
Nos vies professionnelle et personnelle peuvent être comparées à une course.
Le stress aigu nous fait vivre un sprint, qui réclame une énergie intense, sur un temps court. Cette période intensive est généralement suivie d'une phase nécessaire de pause, nous plaçant pour un temps sur un palier, favorable à la récupération.
Le stress chronique, désormais indissociable de notre quotidien, demande de courir un marathon. L'énergie doit être distillée de manière constante, sur une longue période, et quasiment sans temps de repos.
Il est impossible de courir un marathon en se comportant comme un sprinter, car l'épuisement guette rapidement le coureur. Si l'on veut faire face aux contraintes et exigences que la vie place sur notre route, il faut gérer son énergie.
La sophrologie permet de faire face au marathon du stress, sans se laisser déborder par ses effets de manière excessive.
Certains des effets habituels du stress vont pouvoir disparaître facilement. D'autres vont être atténués sensiblement, d'autres encore se manifesteront moins fort, ou apparaitront moins rapidement. Enfin, une pratique régulière, sans être forcément rébarbative, permet de développer un phénomène de résistance : les effets du stress ne sont plus ressentis, alors même que l'on est en contact avec le stresseur.
Si vous ignorez ou sous-estimez les effets du stress sur vous, il pourrait vous rappeler à l'ordre d'une manière brutale : chute, abattement soudain, douleurs lancinantes, risque dépressif...
Considérez-vous comme un sportif et prêtez attention à la manière dont le stress s'exprime pour vous, pour retrouver un équilibre, une hygiène de vie face aux impératifs qui sont les vôtres.
La sophrologie s'organise...
...il était temps !
Déjà forte d'une considération grandissante de ceux qui la pratiquent, la sophrologie poursuit lentement mais sûrement son évolution vers plus de professionnalisation.
Ces dernières années, on peut saluer le patient travail de Catherine Aliotta (par ailleurs directrice de l'Institut de formation à la sophrologie) pour structurer notre métier.
En 2009, elle a contribué à créer l'Observatoire national de la sophrologie, qui regroupe les publications et études en la matière, et veille à développer les travaux entre sophrologues pour une meilleure compréhension des indications, apports et efficacité de cette technique. Des commissions établissent protocoles et bonnes pratiques autour des principales indications : douleur, sommeil, stress, acouphènes...
L'année 2011 a vu l'inscription du métier de sophrologue au Registre national de la certification professionnelle, qui permet aux élèves issus la plupart du temps de formations privées de bénéficier d'une reconnaissance officielle.
Enfin, fin 2011 est née la Chambre syndicale de la sophrologie. Outre son intérêt pour la défense de la profession, elle offre au public des textes de référence sur les pratiques professionnelles, la déontologie, ainsi qu'un annuaire des sophrologues, formateurs et principales écoles. Le site est encore en construction, et les travaux des commissions en cours. Patience...
Comment se protéger de l'actualité ? (2ème partie)
Tous victimes de l'actualité ? Nous avons vu il y a quelques jours comment les événements émouvants étaient suceptibles d'influer sur notre humeur et nos émotions, du fait de notre sensibilité aux images et témoignages qui nous submergent.
Abordons à présent les prévisions alarmistes.
Beaucoup ont la sensation de vivre dans un monde incertain, menaçant, alors même que notre santé, notre approvisionnement alimentaire et notre sécurité (en tout cas en Occident) sont bien plus élevés qu'il y a 50 ans.
Parmi les faits dont les médias nous abreuvent, au point d'en faire notre actualité quotidienne, les prévisions sont des vecteurs de stress importants.
A la différence des événements émouvants, qui se rattachent à des faits divers qui cèdent la place à d'autres, ces prédictions concernent des "tendances lourdes" que l'on nous décortique à l'envi pour nous faire prendre conscience des enjeux qui semblent nous attendre.
En tête de ce hit parade depuis 4 ans : la crise économique et son cortège de catastrophes annoncées - concurrencée par d'autres peurs lancinantes : épidémie (pandémie !) grippale de toute sorte, risque (menace !) nucléaire, désastres écologiques qui pèsent sur le futur de nos enfants...
Sommes-nous à ce point en danger ? Faut-il s'alarmer et développer, comme ça devient le cas, une peur au quotidien ?
Et surtout, comment s'en protéger pour garder la tête froide ?
- réaliser que les experts se contredisent entre eux. Que ce soit pour la santé ou l'état de la planète, on entend tout et son contraire. Les experts - qui sont pointus dans un domaine, mais n'ont pas toujours une vision globale- décrivent une vérité à l'instant T et de leur point de vue. D'autres, par peur du ridicule ou des conséquences, annoncent à peu près tout, afin de ne pas être pris en défaut (voir l'exemple des prévisions météorologiques sous le mode "alerte"),
- considérer que nous vivons dans des sociétés occidentales qui ont érigé le principe de précaution en dogme. A défaut de pouvoir tout contrôler, mieux vaut tout annoncer et s'en prémunir avant qu'un début de menace pointe son nez. On peut citer à ce titre la gestion de la grippe H1N1... Au final, nous en devenons presque "surprotégés". Le problème reste que l'énumération des risques potentiels est une vraie source d'anxiété. Un risque futur (et hypothétique) peut devenir une vraie angoisse au présent. Dans d'autres endroits de la planète, on considérerait ces données avec plus de philosophie - d'autant que le quotidien mobilise déjà l'attention de ces populations moins favorisées que nous.
- prendre conscience que tous les phénomènes qui nous affolent ont des causes multifactorielles, et des évolutions qui peuvent être rapides, dans un sens comme dans l'autre. Certaines vérités ont une durée de vie très courte...et des issues tout à fait inimaginables aujourd'hui.
- regarder le passé. Il tient lieu d'expérience. Tout ce qui nous a déjà été annoncé de pire s'est-il effectivement déroulé ? En novembre 2011, certains économistes certifiaient que l'euro ne passerait pas Noël. Bon an mal an, il est toujours là...
- faire confiance à notre capacité d'adaptation. Face à un événement, un danger, l'Homme a de grandes ressources et mobilise tous ses moyens pour ce qu'il sait faire le mieux : survivre. L'Histoire nous en a donné de nombreux exemples (demandez à vos grands-parents...).
- enfin, prendre du recul. D'abord en se demandant quel est l'impact aujourd'hui de la prévision ou de la menace sur ma vie de tous les jours. Ensuite, en considérant comment je peux me sécuriser moi-même (ou mon entourage) de façon raisonnable et à la mesure de ce qu'il m'est possible de faire. Prévoir - oui. Tout anticiper - non. Avez-vous envie de construire un bunker anti-nucléaire dans votre jardin ? Dans tous les autres cas, lâcher-prise, c'est à dire accepter ce sur quoi on n'a pas de contrôle.
- et en tout état de cause, profiter de chaque jour pour ce qu'il nous apporte d'agréable. Bref, vivre sans se soucier des menaces potentielles, qui finissent toujours par disparaître. Ce serait dommage de s'être inquiété pour rien...
Comment se protéger de l'actualité (1ère partie) ?
Beaucoup de mes clients ou élèves relatent de plus en plus de difficultés à être confrontés à l'actualité - et les faits divers et événements des derniers jours constituent sans doute un sommet du genre.
Chaque soir devant notre écran, à la radio dans notre voiture, dans le journal gratuit que nous parcourons avant d'aller travailler, nous sommes assaillis par des événements-chocs, des annonces terribles, des prédictions de plus en plus pessimistes, des images terrifiantes ou révoltantes...
Nous vivons au milieu d'un flux d'infos, dont certaines dépassent les autres dans l'urgence, la stupéfaction ou l'horreur. Certains peuvent se trouver submergés par les sentiments que font naître ces informations que nous ne gérons pas.
Envisageons d'abord les événements émouvants (1ère partie) et nous aborderons d'ici quelques jours les prévisions alarmistes (2ème partie).
Les événements émouvants sont ceux qui heurtent notre sensibilité et déclenchent des émotions, principalement la tristesse et la peur et leurs déclinaisons : anxiété, angoisse, chagrin, sentiment de révolte et d'impuissance... Parfois aussi nous nous sentons coupables d'être en bonne santé, heureux, alors que tant d'autres sont dans la peine.
Scènes de violence en Syrie, images d'un car éclaté, corps d'enfants blessés, tués... Les médias ne nous épargnent à présent aucune image, aucun détail, estimant avec complaisance que la précision de l'information prime sur notre sensiblerie.
Peut-on refermer le journal, éteindre l'appareil sans en garder des traces ? Et comment les gérer ?
- d'abord en réalisant que ce qui s'est passé ne nous implique pas directement. Nous en sommes témoins, alors que nous n'avons assisté à rien. Cette proximité de l'image créée une proximité émotionnelle. Nous voilà "embarqués dans l'événement". Nous faisons souvent aussi des projections : et si ces enfants étaient les nôtres ? Et si ces troubles avaient lieu dans notre pays ? Et si la mort nous attendait, là, au détour d'une route ? Il peut être bon de réaliser qu'il s'agit de projections, et que la peur qui s'ensuit est une création de notre esprit, prompt à anticiper le pire.
Cette réflexion autour de l'événement permet de remettre une distance salutaire, une sorte de "cordon sanitaire émotionnel".
- ensuite en envisageant si nous pouvons agir sur ce qui s'est passé. Je peux me sentir concerné par la famine dans la corne de l'Afrique en soutenant l'action d'une ONG. Je peux exprimer ma révolte contre les agissements d'un dictateur en signant une pétition, en participant à une manifestation... Et il faut bien reconnaître que ce sont les seuls (maigres) moyens qui sont à ma portée. Ils ne feront pas disparaître (en tout cas pas tout de suite) les visages des martyrs qu'on nous montre à l'écran, mais je pourrai sentir que j'y ai contribué à ma manière. Cela me permet aussi de me sentir humain, citoyen, solidaire de ce qui arrive au monde, même si je n'ai pas à moi seul le pouvoir de le changer.
- enfin, en ne me laissant pas "piéger" par le flux de l'information. Je peux sélectionner mes sources (la radio sera toujours moins éprouvante que la télévision), privilégier les commentaires ou analyses à l'énumération des détails, couper la source d'information quand on en sait déjà suffisamment... Sans oublier de protéger aussi les enfants et les adolescents, qui ont encore plus de mal à faire la distinction entre le contenu des actualités et leur réalité.
Résolution sérénité n°3 : tenir un carnet de citations
Un pas printanier de plus dans notre année sérénité, avec une petite habitude à (re)découvrir : le carnet de citations. Collecter, collectionner, ranger, lire et relire des citations est bon pour le moral et aide à prendre de la distance.
Qu'il est bon, sage, et parfois joyeux de constater que bien avant nous des auteurs, philosophes, hommes d'état, artistes - dont certains sont très éloignés de notre culture ou notre temps, ont ressenti les mêmes choses que nous, exprimées en quelques phrases fulgurantes.
Pour faire un bon carnet de citations, il faut d'abord...un carnet. Beau, petit pour être rangé à portée de main.
Prenez-vous pour Hemingway et adoptez le célèbre Moleskine, disponible en tous formats et couleurs. Paperblanks édite carnets et agendas dignes de grimoires, ou reproduisant les reliures de livres anciens. Et pourquoi pas une version écolo, avec crayon de bois (photo ci-dessus) ? Fabriquez-le vous-même (illustrez-le !) en suivant les conseils de cette adepte du scrapbooking. Bien évidemment, une version smartphone est disponiple pour votre Iphone, avec l'application Mon carnet de citations. Vous pouvez aussi créer un carnet électronique accessible en ligne avec le site Dicocitations.
A présent, trouvez de la matière... L'intérêt n'est pas tant de "remplir" son carnet (100 citations d'un coup !), que de le compléter au fil de ses lectures, rencontres, conférences, recherches, réflexions...comme pour une collection dont on savoure la dernière découverte. Faut-il classer vos trouvailles par thèmes ? Par auteur ? Par chronologie ? A votre guise, il n'y a de règles en la matière que celles que vous vous fixez.
Vous manquez d'inspiration ou d'opportunités ? Allez flâner sur le dictionnaire en ligne des meilleures citations, sur le site d'Evene, ou encore celui de Wikiquote.
Enfin, vous pouvez découvrir et recevoir chaque jour une citation positive (ou un haiku ou un koan zen) en vous abonnant au Twitter de l'Espace du Calme...
Ne rangez pas votre carnet dans un coin poussiéreux. Faites-le vivre, et surtout relisez-le. Parcourez-le dans l'ordre ou au hasard... Il habite vos moments de méditation ou meuble vos simples pauses d'attentes, en vous ouvrant sur d'autres dimensions. Il soutient les moments difficiles, aide à passer des caps...
"Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées"
Winston Churchill
Stage "Faire Face" le samedi 17 et dimanche 18 mars 2012
Nouvelle édition pour ce stage original qui a rencontré un beau succès l'année dernière.
J'ai le plaisir de l'animer avec Dominique Morel qui est médiateur et spécialiste de la résolution de conflits, et nous avons concocté ensemble un programme sur mesure.
Besoin de faire face à la vie, ses imprévus et ses contraintes ? Suivez le guide...
A travers cette approche unique vous découvrirez comment "faire face" à soi-même (son stress, ses peurs, ses doutes...), aux autres (leurs jugements, leurs critiques...) et aux situations (inattendues, inacceptables...), grâce à des techniques issues de la sophrologie, de la méditation, de la PNL, de la médiation.
samedi 17 mars de 13h30 à 18h et dimanche 18 mars 2012 de 13h30 à 18h
Lieu : Paris 16°
Participation : 95 €
Attention, il ne reste que 3 places, et la prochaine édition est en 2013 !
Pour vous inscrire, pré-réservez au 06 07 08 86 88 ou par mail : info.calme@free.fr
puis renvoyer votre fiche d'inscription, accompagnée de votre réglement par chèque (encaissé le jour de l'atelier). : fiche_inscription_ateliers
Vous pouvez aussi vous inscrire immédiatement sur le site www.espaceducalme.fr, rubrique "Boutique du Calme"
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Voilà deux ans que je suis inscrite sur Twitter, et je ne voyais pas bien comment intégrer ce media court et rapide dans ma démarche zénitude. Eh bien, j'ai trouvé !
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Chaque jour, vous y trouverez un clin d'oeil positif : citation, photo, aphorisme, koan zen, haiku, truc relax, défi positif...
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